Publié le janvier 10th, 2014 | par Thierry Curty

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Livre « L’emploi salarié, un mythe passager » nouvelle édition librement accessible

J’ai mis en ligne le livre en accès illimité gratuit au format flipbook aussi pour iPad et Androïd

RÉSUMÉ

Le « travail » tel que nous l’entendons aujourd’hui, est apparu avec le capitalisme, signant la fin du féodalisme et des Privilèges, à la première révolution industrielle de la vapeur, dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, engendrant l’exode rural. A la seconde révolution industrielle du XXe siècle, dite du pétrole, l’ouvrier a exigé du niveau de vie, a pris son autonomie, ce qui a engendré la Sécurité sociale, l’éducation, la démocratie. La troisième révolution industrielle connaîtra la fin de cette notion et sera la charnière vers une nouvelle société qui fera de l’ouvrier un citoyen acteur du développement sociétal à l’influence grandissante dans les grandes orientations politiques et économiques dans la nouvelle économie contributive. Ce n’est pas une fin, c’est un commencement. Le mythe de l’emploi salarié n’aura duré qu’environ deux siècles, un mythe passager dans l’Histoire.

SYNOPSIS

La monnaie, qu’il ne faut pas confondre avec « l’argent », que nous avons sous forme de pièces et de billets dans notre porte-monnaie, est la résultante de milliers d’années d’évolution.

Maslow nous schématise, dans sa célèbre pyramide, les besoins essentiels de l’Homme. Manger, boire, bien sûr, mais aussi tout le reste, la sécurité, l’amour, la reconnaissance par les autres, la reconnaissance de Soi. Des éléments qui impliquent des dépenses considérables, pour la Santé, la Justice, l’Armée, la Police, etc… et pour lesquels une création de richesse est indispensable. Toute perte de création de richesse ne peut qu’entraîner un recul de notre civilisation.

Nous voyons aujourd’hui, avec ce que nous appelons « crise », alors que, comme le relève le philosophe Michel Serres, « ce n’est pas une crise, mais un changement de monde », le manque d’argent nous fait envisager de devoir renoncer à certains de nos acquis sociaux ou sociétaux. Il ne devient plus si absurde de rendre la sécurité sociale moins illimitée, moins inconditionnelle. Il n’est plus absurde de rendre le chômage plus contraignant, plus court, plus pénible, moins rémunérateur. Le sacrifice de la population au bénéfice de la croissance que la révolution industrielle nous a apportée, basée sur le productivisme et le consumérisme, devient envisageable.

Un phénomène clairement absurde. Contrairement à ce qui est cru et rapporté sur les médias sociaux, la croissance économique est illimitée. Ce qui ne l’est pas, c’est la productivité consumériste.

Mais la croissance économique peut être basée sur d’autres éléments, comme le « capitalisme cognitif » de Yann-moulier Boutang, ou « l’économie contributive » de Bernard Stiegler. Nous avons consommé des produits conçus par d’autres pour nous, consommons des besoins produit par nous pour tout le monde.

Dès les années 70, le développement civilisationnel des pays développés aurait dû naturellement entraîner une évolution sociétale. Mais le travail, dont l’étymologie est proche de la torture, tel que nous l’exprime très justement le Pr Albert Jaccard, implique une telle abnégation de la masse de travailleurs qu’il en vient à être l’élément clé de la vie en société, au point qu’un terme existe pour définir cet état : « la centralisation du travail ». Les peurs de devoir y renoncer sont si fortes que la résistance a empêché cette transition.

Aujourd’hui, nous sommes dans le mur. La population a pratiquement doublé deux fois depuis le boom économique des années 50. L’humanité a réalisé le tour de force de non seulement accepter tout le monde, mais s’est même offert le luxe de réduire la faim dans le monde, ces 30 dernières années, la faisant passer de 19% en 1980 à 6% aujourd’hui…mais avec quels moyens et à quel prix !

Un peu comme le jeune héritier qui prend possession de son usine, en devient le maître. Il « modernise », restructure ce fonctionnement de papa d’une autre époque. Il s’installe dans une autre maison, plus digne de son rang, celle de papa et maman étant décidément ridicule. Le chiffre d’affaires explose, la productivité explose, il embauche, mais les bénéfices s’amenuisent et, 20 ans plus tard, la source de l’héritage s’est tarie. Le chiffre d’affaires et le développement obtenus en piochant sur le compte de papa se sont affaissés, les nouvelles structures sont chères et l’entreprise n’est plus rentable. Ne reste alors plus qu’une friche industrielle occupée par quelques corbeaux et quelques squatters, jusqu’à ce qu’un promoteur vienne raser l’ensemble et y bâtir de beaux immeubles, avec l’aide de l’Etat, parce que sinon le rendement est trop faible, État qui va emprunter sur les marchés de quoi financer cette aide, bien évidemment.

Remplacez papa par la nature, l’héritage de papa par la ressource naturelle, l’usine par la Terre, la friche industrielle par l’état de notre environnement, de notre agriculture, de notre société qui s’effondre et vous comprendrez alors le prix payé.

La singularité technologique du XXIème siècle, portée par la « TRI » (Troisième Révolution Industrielle), dont peu de gens ont encore conscience et dont la portée est incommensurable, couplée à cette réalité de l’état de notre société, vont imposer une transition sociétale, inéluctablement.

Ce livre, « L’emploi salarié, un mythe passager », sous-titré « Une transition sociétale inéluctable », survole rapidement l’évolution de l’humanité, des grognements des chasseurs-cueilleurs du néandertalien aux grognements des traders via l’apparition de la monnaie, ses bienfaits, ses dérapages et fait des propositions plausibles pour aborder sereinement cette transition sociétale qui engendrera un monde plus démocratique, où le paysan devenu ouvrier à la première révolution industrielle, puis devenu ouvrier autonome et votant avec la deuxième, deviendra citoyen acteur de son développement sociétal en expliquant pourquoi elle est inéluctable.

Jusque-là, l’Homme a produit des gadgets pour consommer. Désormais, il consommera de la démocratie pour produire de l’humanité dans une économie contributive des idées et de l’innovation portée par l’Intelligence collective.

Il fallait que j’écrive un premier livre pour synthétiser quelque peu mes propositions. La transition sociétale inéluctable qui nous attend est si profonde que les changements apportés à terme au fonctionnement de notre société seront aussi radicaux que ceux que la révolution industrielle a apportés.

De la formation de la société à aujourd’hui et le dérapage du capitalisme et pourquoi il est nécessaire et possible d’évoluer sans détruire, sans heurts, par des idées simples. Ce que nous allons vivre sera une fin d’un monde avec la voie prise aujourd’hui, alors que nous pourrions vivre tout simplement le début d’un nouveau monde en acceptant la réalité de la situation qui est une opportunité qui ne se produit qu’une fois par siècle.

Vivre la fin d’un monde où le commencement d’un nouveau?

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A propos de l’auteur

Fervent contemplateur de la société des hommes de toujours, homme de convictions profondes à l'esprit libre. Passionné d'économie, de sociologie, d'écologie, dans une vision holistique, l'épistémologie est le moteur de ma réflexion, source de ma conviction. Je soutiens une transition sociétale qui s'avérera inéluctable à terme et tente de l'expliquer et la dédramatiser, de faire passer le message que loin d'être une fin elle est un nouveau commencement, une solution aux problèmes que nous rencontrons aujourd'hui.



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